Si seulement F.D. Roosevelt était président des USA aujourd’hui ? F.D. Roosevelt : Message au Congrès du 6/01/1941 : « Chacun de nous a appris les gloires de l’indépendance. Que chacun de nous apprenne les gloires de l’interdépendance ! Nous voulons que le monde futur soit fondé sur quatre libertés essentielles. La première est la liberté de parole et d’expression, dans le monde entier. La deuxième, la liberté pour chacun d’adorer Dieu comme il convient, dans le monde entier. La troisième est la liberté de vivre à l’abri du besoin, ce qui implique, sur le plan mondial, des ententes économiques assurant aux nations une vie saine et pacifique dans le monde entier. La quatrième est la liberté de vivre sans crainte, ce qui implique, sur le plan mondial, une réduction des armements si complète qu’aucune nation ne soit en mesure de commettre contre son voisin un acte d’agression physique, dans le monde entier. » F.D. Roosevelt
Quelles sont les causes de ces enchainements tragiques ?
Jean-Claude ALLAMELLE : « La cause est une pratique généralisée du quotidien qui tient en deux mots : cupidité et impolitesse. »
D’autres auteurs ont eu des explications moins lapidaires :
James : « L’enfer dans la vie future promis par la théologie, ne peut être pire que celui que nous créons dans la vie terrestre en orientant mal nos dispositions. »
Aristote : « Serait-il possible qu’un charpentier ou un cordonnier ait une fonction à exercer, mais que l’homme n’en ait aucune et que la nature l’ait dispensé de toute œuvre à accomplir ? Ou bien encore, de même qu’un œil, une main, un pied et d’une manière plus générale chaque partie du corps a manifestement une certaine fonction à remplir, ne doit-on pas admettre que l’homme a lui aussi en dehors de toutes ces activités particulières, une fonction déterminée ? Mais alors en quoi peut-elle consister ? »
Kant : « L’homme est un être qui a des besoins, en tant qu’il appartient au monde sensible ; et sous ce rapport, sa raison a certainement une charge qu’elle ne peut décliner à l’égard de sa sensibilité ; celle de s’occuper des intérêts de cette dernière, de se faire des maximes pratiques en vue du bonheur de cette vie et aussi, quand cela est possible, du bonheur d’une vie future. Mais il n’est pourtant pas animal assez complètement pour être indifférent à tout ce que la raison lui dit par elle-même, et pour employer celle-ci simplement comme instrument propre à satisfaire ses besoins comme être sensible. Car le fait d’avoir la raison ne lui donne pas une valeur supérieure à la simple animalité, si elle ne doit lui servir que pour ce qu’accomplit l’instinct des animaux. »
Rousseau : « La nature humaine est perfectibilité. »
Saint Thomas : « La croyance de l’homme conçu à l’image de Dieu, est essentielle, et signifie que l’homme doit vivre dans une société organisée afin d’atteindre la perfection éthique et intellectuelle. »
Aristote : « Il ne faut pas écouter ceux qui conseillent à l’homme, parce qu’il est homme, de borner sa pensée aux choses humaines, et mortel aux choses mortelles ; mais l’homme doit, dans la mesure du possible, s’immortaliser et tout faire pour vivre selon la partie noble qui est en lui. On peut même penser que chaque homme s’identifie avec cette partie même, puisqu’elle est la partie fondamentale de son être, et la meilleure. Si donc l’intellect est quelque chose de divin par comparaison avec l’homme, la vie selon l’intellect est également divine comparée à la vie humaine. Et de fait, si jamais les dieux ont fait quelque don aux hommes, il est raisonnable de supposer que le bonheur est bien un présent divin, et cela au plus haut degré parmi les choses humaines. Il semble bien en tout cas, que même en admettant que le bonheur ne soit pas envoyé par les dieux, mais survient en nous par l’effet de la vertu ou de quelque exercice, il fait partie des plus excellentes réalités divines… La vertu qui doit faire l’objet de notre examen est évidemment une vertu humaine, puisque le bien que nous cherchons est un bien humain, et le bonheur, un bonheur humain. Et par vertu humaine nous entendons non pas l’excellence du corps, mais bien celle de l’âme, et le bonheur est aussi pour nous une activité de l’âme. »
Kant : « La nature a voulu que l’homme tire entièrement de lui-même tout ce qui dépasse l’agencement mécanique de son existence animale, et qu’il ne participe à aucune autre félicité ou perfection que celle qu’il s’est créée lui-même ; indépendamment de l’instinct, par sa propre raison. »
Kant : « La philosophie est la science du rapport qu’à toute connaissance aux fins essentielles de l’humaine raison, et le philosophe n’est pas un artiste de la raison, mais le législateur de la raison humaine. »
Marx : « Les philosophes n’ont fait qu’interpréter le monde, il s’agit maintenant de le transformer. »
Jacqueline Russ : « Les valeurs culturelles du troisième millénaire sont encore à inventer. Ainsi errons-nous en nomades, en déracinés de la culture. La crise de la philosophie relève la crise réelle du monde occidental. »
Nietzsche : « Mettre la société à l’abri des voleurs et de l’incendie, la rendre infiniment commode pour les trafics et les transports de toutes sortes et transformer l’état en providence, au bon et au mauvais sens, ce sont là des buts inférieurs, médiocres et nullement indispensables, auxquels on ne devrait pas tendre avec les moyens et les outils les plus nobles qui soient au monde – les moyens qu’il faudrait précisément mettre en réserve pour les fins les plus nobles et les plus exceptionnelles ! »
James : « Là où il n’y a pas une vision, il n’y a plus personne. Parmi ceux qui enseignent la philosophie, bien peu ont une vision quelconque. »
Erich Fromm : « L’absolue nécessité d’un changement, telle est la conclusion de deux rapports patronnés par le club de Rome, l’un de D.H. Meadows, l’autre de M.D. Mesarovic et Pestel. Les deux rapports ont trait aux tendances technologiques, économiques et démographiques à l’échelle mondiale. Mesarovic et Pestel concluent que seuls des changements économiques et technologiques radicaux à l’échelle du globe, régis par un plan d’ensemble, peuvent ‘’ empêcher une catastrophe importante, et à la limite, globale ‘’, et ils fondent leur thèse sur les recherches les plus systématiques et les plus générales qui aient été réalisées jusqu’à nos jours. Mesarovic et Pestel concluent en outre que de tels changements économiques ne seront possibles que si ‘’ des changements fondamentaux se produisent dans les valeurs et les attitudes de l’homme (ou dans ce que j’appellerais l’orientation du caractère humain) tels qu’une nouvelle éthique et un nouveau comportement vis à vis de la nature ‘’. Leurs propos ne font que confirmer ce que d’autres ont dit avant et après la publication de leur rapport : qu’une nouvelle société n’est possible que si, au cours de son développement, un nouvel être humain se développe également ou, en termes plus modestes, si un changement fondamental se produit dans la structure du caractère de l’homme contemporain… Malheureusement les deux rapports sont écrits dans l’esprit de quantification, d’abstraction et de dépersonnalisation si caractéristique de notre époque ; en outre, ils négligent totalement les facteurs politiques et sociaux sans lesquels aucun plan réaliste ne peut être élaboré. Ils présentent toute fois des éléments appréciables et, pour la première fois, ils traitent de la situation économique de la race humaine dans son ensemble, de ses possibilités comme de ses dangers. Leur conclusion, selon laquelle une nouvelle éthique et une nouvelle attitude devant la nature sont nécessaires, est d’autant plus estimable que cette exigence est à l’opposé de leurs prémisses philosophiques… A l’autre extrémité de la gamme se situe E.F. Schumacher, qui est lui aussi un économiste, mais en même temps un humaniste radical. Il se fonde sur deux arguments pour réclamer un changement humain intégral : que l’ordre social actuel fait de nous des malades et que nous n’échapperons pas à une catastrophe économique si nous ne changeons pas radicalement notre système social. »
Erich Fromm conclut : « Le besoin profond de changement humain ne se présente pas seulement comme une exigence éthique ou religieuse, ni comme une exigence psychologique dérivant de la nature pathogène de notre caractère social actuel, mais aussi comme l’une des conditions de la simple survie de la race humaine. Vivre bien, ce n’est plus seulement satisfaire une exigence éthique ou religieuse. Pour la première fois dans l’histoire, la survie physique de la race humaine dépend d’un changement radical du cœur humain. Mais ce changement n’est possible que dans la mesure où interviennent des changements économiques et sociaux rigoureux capables de donner au cœur humain la chance de changer et le courage et l’envie d’accomplir ce changement. »
De Gaulle : « La culture domine tout ! La culture est la condition de notre civilisation ! C’est l’esprit qui la commande. »
Jean Monet : « Si c’était à refaire, nous recommencerions par la culture. »
Nietzsche : « Il y a nécessité à restaurer l’idée de culture. »
Lao-Tseu : « Lorsque le doigt montre la lune, l’imbécile regarde le doigt. »
Aujourd’hui, les braves gens se croisent et ne se regardent pas, ne se saluent pas. Ils marchent avec les yeux et les oreilles fixés sur leurs smartphones. La technologie participe à l’inculture et donc l’imbécilisation des populations humaines.
Le fait culturel l’emporte.
Machiavel : « Les affaires du monde sont conduites par des hommes qui sont toujours motivés par les mêmes passions qui engendrent les mêmes types de solutions et de résultats ».
Aristote : « Chez les hommes donc où l’injustice peut exister, des actions injustes peuvent aussi se commettre chez eux ; actions qui consistent à s’attribuer soi-même une part trop forte des choses elles-mêmes bonnes, une part trop faible des choses elles-mêmes mauvaises. C’est la raison pour laquelle nous ne laissons pas un homme nous gouverner ; nous voulons que ce soit la loi ; parce qu’un homme ne le fait que dans son intérêt propre, et devient un tyran. Mais le rôle de celui qui exerce l’autorité, est de garder la justice ; et gardant la justice, de garder aussi l’égalité. »
Hobbes : « Avant qu’il y ait un gouvernement il n’y a ni juste ni injuste, parce que la nature de ces choses est relative à un commandement, et que toute action est soi-même indifférente. La justice ou l’injustice vient du droit de celui qui gouverne. »
Nietzsche : « L’être est volonté de puissance. »
Valéry : « C’est l’instinct de l’abus de pouvoir qui fait songer si passionnément au pouvoir. Le pouvoir sans l’abus perd le charme ».
Montherlant : « Il n’y a pas de pouvoir, il y a abus de pouvoir. »
Kant : « Liberté et loi (par laquelle la liberté est limitée) sont les deux pivots autour desquels tourne la législation civile. Mais afin que la loi soit efficace, au lieu d’être une simple recommandation, un moyen terme doit s’ajouter : le pouvoir, qui lié aux principes de la liberté assure le succès à ceux de la loi. On ne peut concevoir que quatre formes de combinaisons de ce dernier élément avec les deux premiers : A) Loi et liberté sans pouvoir = anarchie. B) Loi et pouvoir sans liberté = despotisme. C) Pouvoir sans liberté ni loi = barbarie. D) Pouvoir avec liberté et loi = république. »
Machiavel : « Celui qui permet à quiconque de devenir puissant se ruine lui-même. »
Bergson : « L’obéissance au devoir est une résistance à soi-même. »
Corneille : « Un pas hors du devoir peut nous mener bien loin. »
Kant : « Le problème essentiel pour l’espèce humaine, celui que la nature contraint l’homme à résoudre, c’est la réalisation d’une société civile administrant le droit de façon universelle. »
Hegel : « Le droit, l’ordre éthique, l’état constituent la seule réalité positive et la seule satisfaction de la liberté. »
Valéry : « Le droit est l’intermède des forces. »
Montesquieu : « Dans toute magistrature, il faut compenser la grandeur de la puissance par la brièveté de sa durée. »
Kant : « Dire qu’on peut être trop vertueux, c’est-à-dire trop attaché à son devoir, reviendrait à peu près à dire qu’on peut rendre un cercle trop rond ou une ligne trop droite. »
Locke : « La souveraineté du pouvoir politique a pour limite infranchissable les droits de l’individu… La liberté de l’homme en société consiste à ne relever d’aucun autre pouvoir législatif que celui qui a été établi dans la république d’un commun accord et à ne subir l’empire d’aucune volonté, ni la contrainte d’aucune loi, hormis celle qu’institue le législatif, conformément à la mission dont il est chargé. »
Kant : « Le pouvoir législatif ne peut appartenir qu’à la volonté unifiée du peuple. »
Enseignement et éducation.
Térence : « Je suis un homme et rien de ce qui touche à l’humanité ne doit m’être étranger. »
Hardy : « Il pouvait se faire que, dans le cours des âges, des systèmes perfectionnés arrivassent à transformer les instincts involontaires et même inconscients de la nature humaine ; mais, en attendant, la culture lui paraissait n’avoir guère atteint que l’épiderme mental des êtres qu’elle avait touchés. »
Chesterton : « Nous sommes en train de créer une race d’homme d’une tournure d’esprit trop modeste pour croire à la table de multiplication. »
Einstein : « Sans culture morale, aucune chance pour les hommes. »
Charles Péguy : « Une société qui n’enseigne pas est une société qui ne s’aime pas, qui ne s’estime pas ; et tel est le cas précisément de la société moderne. »
James : « Quel que soit le réservoir de maximes ou le lot de bons sentiments que vous possédiez, si vous ne saisissez pas chaque possibilité concrète d’agir, vous n’améliorerez jamais votre caractère. Comme le dit le proverbe, l’enfer est pavé de bonnes intentions. Maintenez en vous la faculté de l’effort en la soumettant chaque jour à un petit exercice sans profit. »
Comte : « Notre nature cérébrale simultanément disposée au sentiment, à l’activité et à l’intelligence, nous rend susceptible de trois modes d’association suivant celle des trois tendances qui devient prépondérante. De là résultent successivement trois sociétés humaines, de moins en moins intimes et de plus en plus étendues, dont chacune forme l’élément spontané de la suivante, la famille, la cité, la religion. »
Comte : « Notre nature individuelle ou collective devient de plus en plus religieuse, quelque étrange que doive sembler aujourd’hui une telle loi. »
Merleau-Ponty : « La religion fait partie de la culture, non comme dogme, ni même comme croyance, mais comme cri. »
Feuerbach : « La religion est la conscience de l’infini ; elle est donc et ne peut être que la conscience que prend l’homme de sa propre essence, non de son essence finie et bornée, mais de son essence infinie. »
Marx : « La religion est la réalisation fantastique de l’essence humaine, parce que l’essence humaine n’a pas de véritable réalité… La religion est le soupir de la créature accablée, le cœur d’un monde sans cœur, comme elle est l’esprit d’une époque sans esprit. Elle est l’opium du peuple. »
Diderot : « La croyance en Dieu fait et doit faire presque qu’autant de fanatiques que de croyants. Partout où l’on admet Dieu, il y a un culte ; partout où il y a un culte, l’ordre naturel des devoirs moraux est renversé, et la morale corrompue. Tôt ou tard, il vient un moment où la notion qui a empêché de voler un écu fait égorger cent mille hommes. »
Lacordaire : « La religion, fût-elle fausse, est un élément nécessaire à la vie d’un peuple. »
Schopenhauer : « Par une froide nuit d’hiver, un troupeau de porcs épics s’était mis en groupe serré pour se garantir mutuellement contre la gelée par leur propre chaleur. Mais tout aussitôt ils ressentirent les atteintes de leurs piquants, ce qui les fit s’éloigner les uns des autres. Quand le besoin de se chauffer les eut rapprochés de nouveau, les mêmes inconvénients se renouvelèrent, de façon qu’ils étaient ballottés de çà et de là entre les deux souffrances, jusqu’à ce qu’ils eussent fini par trouver une distance moyenne qui leur rendit la situation supportable. Ainsi le besoin de société, né du vide et de la monotonie de leur propre intérieur, pousse les hommes les uns vers les autres ; mais leurs nombreuses qualités repoussantes et leurs insupportables défauts les dispersent de nouveau. La distance moyenne qu’ils finissent par découvrir et grâce à laquelle la vie en commun devient possible, c’est la politesse et les belles manières. »
Locke : « La politesse est la première et la plus encourageante de toutes les vertus sociales. »
Aristote : « On appelle jugement, la qualité d’après laquelle nous disons des gens qu’ils ont un bon jugement, ou parce qu’ils ont du jugement, est la correcte discrimination de ce qui est équitable. Ce qui le montre bien, c’est le fait que nous disons que l’homme équitable est surtout favorablement disposé pour autrui ; et que montrer dans certains cas de la largeur d’esprit est équitable. Et dans la largeur d’esprit, on fait preuve de jugement en appréciant correctement ce qui est équitable ; et juger correctement, c’est juger ce qui est vraiment équitable. »
Rousseau : « Pour qu’une société soit légitime, les décisions politiques doivent s’accorder avec les lois qui sont promulguées par le peuple souverain et qui s’imposent à tous les citoyens sans exception. Ainsi, pour que le citoyen se soumette aux décisions prises au nom de l’intérêt public sans être indépendant des autres, les lois doivent s’appliquer intégralement à tous sans exception. »
Sénèque : « Le devoir d’équité exige que la justice s’applique à tous dans son impartialité et dans sa rigueur. On ne peut pas imaginer quelqu’un, riche forcément, se libérant d’un juste châtiment en rétribuant la justice. »
Kant : « La justice cesse d’être la justice, dès qu’elle se donne pour un quelconque prix. »
Article 25 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen : « Tout individu doit avoir un minimum de bien être : manger à sa faim, avoir un toit, avoir un travail, avoir un certain choix. »
Aristote : « Celui qui a tendance à choisir et à accomplir les actions équitables et ne s’en tient pas rigoureusement à ses droits dans le sens du pire, mais qui a tendance à prendre moins que son dû, bien qu’il ait la loi de son côté, celui-là est un homme équitable ; et cette disposition est l’équité. »
Aristote : « L’homme modéré a l’appétit des choses qu’on doit désirer, de la manière dont elles doivent l’être et au moment convenable, ce qui est également la façon dont la raison l’ordonne. »
Aristote : « Il est plus facile de ne pas prendre que de donner ; car on se défait moins facilement de son propre bien, qu’on ne s’abstient de prendre ce qui appartient à un autre. Et ceux qui sont appelés libéraux sont ceux qui donnent ; ceux qui se contentent de ne pas prendre ne sont pas loués pour leur libéralité, mais plutôt pour leur sens de la justice. »
Ashis Nandy a préconisé le « régime de frugalité » : Ce régime de frugalité a été décrit par le Mahatma Gandhi sous le nom de swadeshi. Ce swadeshi n’est pas un système, mais un état d’esprit ; c’est une force intérieure qui vous incite à contrôler vos désirs et à les limiter à ce qui vous est accessible dans votre environnement immédiat. En un mot, c’est une culture de modération. Effectivement, frugalité est synonyme de modération.
Nietzsche : « Ma joie de donner est morte à force de donner ; ma vertu s’est lassée d’elle-même dans sa surabondance. »
Buffon : « Lorsque le corps est bien constitué, peut-être est-il possible de le faire durer quelques années de plus en le ménageant. Il se peut que la modération dans les passions, la tempérance et la sobriété dans les plaisirs, contribuent à la durée de la vie ; encore cela même paraît-il fort douteux : il est nécessaire que le corps fasse l’emploi de toutes ses forces, qu’il consomme tout ce qu’il peut consommer, qu’il s’exerce autant qu’il en est capable ; que gagnera-t-on dès lors par la diète et par la privation ? »
La religion de l’argent.
Jean-Claude ALLAMELLE « Le temps c’est de l’argent. » Cette maxime a contribué à ériger la cupidité en vertu. Depuis, l’homme est malade de l’argent. Il n’a plus de désir que le désir d’argent. Il n’a plus de religion que la religion de l’argent. Il n’a plus de liberté que l’esclavage de l’argent. Il n’a plus de culture que la culture de l’argent. Il cherche davantage à gagner sa vie qu’à vivre sa vie. Qu’est-ce que je gagne ? Qu’est-ce que je vaux ? Tels sont ses leitmotivs. Dès lors, l’humain n’a qu’un dieu, le marché ! Après la « science sans conscience », après le « pouvoir sans honneur », voici « l’économie sans scrupules ».
Saint-Jérôme : « Tout homme riche est un homme injuste ou l’héritier d’un homme injuste. »
Aristote : « La monnaie dès lors jouant le rôle de mesure, rend les choses commensurables entre elles et les amène ainsi à l’égalité : car il ne saurait-y avoir ni communauté d’intérêt sans échange, ni échange sans égalité, ni enfin égalité sans commensurabilité ».
Kant : « Dans le règne des fins, tout a un prix ou une dignité. Ce qui a un prix peut être aussi bien remplacer par quelque chose d’autre, à titre d’équivalent ; au contraire, ce qui est supérieur à tout prix, ce qui par suite n’admet pas d’équivalent, c’est ce qui a une dignité. »
Lincoln : « En donnant la liberté aux esclaves, nous assurons celle des hommes libres. Ce que nous offrons est aussi honorable pour nous que ce que nous préservons. »
Blum : « Toute société qui prétend assurer aux hommes la liberté, doit commencer par leur garantir l’existence. »
Aristote : « Le lâche est, dès lors, une sorte d’homme sans espoir, car il s’effraie de tout. Pour l’homme courageux c’est tout le contraire, et sa bravoure est la marque d’une disposition tournée vers l’espérance. »
La solution à tous les problèmes évoqués relèvent-ils de la Science ?
Vers 630 après Jésus Christ, Stéphanus d’Alexandrie déclarait : « La science peut tout ; elle voit clairement les choses que l’on ne peut apercevoir et elle est capable d’accomplir les choses que l’on juge impossibles. »
Stéphanus a raison. Seulement la science enseignée en 2026 n’est pas en capacité. Les savoirs enseignés sont défaillants. Je dirai pourquoi dans mon prochain article.
Because scientific theories and concepts are based on the general principle of symmetry. The principle of symmetry is founded on the so-called laws of conservation. The first of these laws was formulated in antiquity by Empedocles (495 BC – 435 BC) in these terms: « There is complete conservation of elements during the processes of transformation. » Antoine Lavoisier (1743-1794) adopted this law in these terms: « Nothing is lost and nothing is created, everything is transformed. »
Since then, theorists and researchers of so-called modern science have generalized, and thus amplified, this original law, which initially applied only to the field of chemistry. They extend it to energy in these terms: « The principle of conservation of energy is the culmination of a generalization of the principles of mechanics. » They extend it to motion in these terms: a mechanical system is isolated when it is not subjected to any force. In practice, we speak of pseudo-isolated systems. A pseudo-isolated system is a system subjected to external forces whose result is zero. In an inertial frame of reference, the total momentum of an isolated or pseudo-isolated system is conserved.
Albert Einstein pour « l’Effet photo-électrique » et Max Planck pour sa théorie du « Quantum élémentaire d’action ». Albert Einstein a utilisé l’équation E=hv de Max Planck pour appliquer la loi de conservation de l’Énergie à la loi universelle formulée par Lord Kelvin « E = ½ mv² », par cette transformation : « = hv = W + ½ mv² ». L’effet photo-électrique : « Les corps soumis à l’action de radiations électromagnétiques de fréquences suffisantes (surtout du domaine ultraviolet) émettent des électrons.
Einstein a donné une théorie simple de cette interaction des photons et de la matière. Une fraction de l’énergie hv du photon est utilisée pour extraire un électron de la masse irradiée, le reste se retrouve sous forme d’énergie cinétique et est emmené par l’électron chassé. La formulation mathématique est simple ; on doit avoir, pour qu’il y ait conservation de l’énergie : E = hv = W + ½ mv², ceci impose que l’énergie d’extraction W soit inférieure à hv. Albert Einstein a simplifié cette équation par E=mc². Avec c², Albert Einstein propose que les quanta de photons filent à une vitesse supérieure à celle de la lumière, la constante c = 299 792 458 m/s, soit c²= 89 875 517 873 681 800 m/s. C’est surprenant. Des particules dotées de masse qui diffuserait à une vitesse égale au carré de la constante c.
Dans un article intitulé « Lois physiques » de l’Encyclopédie physique et spatiale, Annuaire 1976 du Bureau des longitudes. Page 543. Dans un paragraphe intitulé « L’évolution des concepts » il est dit ceci : « C’est qu’en effet, d’après la théorie de la relativité, on sait que toute énergie provient d’une disparition de masse et inversement. On ne comprenait pas comment, partant de noyaux identiques, de masse déterminée, on aboutissait, quel que soit l’énergie qu’ils perdraient par désintégration β, à des noyaux tous de même masse. Il semblait que fût remis en question le principe de la conservation de l’énergie. » Ce constat invalide la théorie de Albert Einstein.
Dans sa proposition intitulée « Ere de Planck », Max Planck a intégré c², c3, c5 dans ses équations. Ces intégrations incitent à douter de la validité de la théorie des Quanta.
Dans un paragraphe plus loin, l’auteur du Bureau des Longitudes ajoute : « Récemment une autre forme d’énergie a été trouvée. Il s’agit de l’énergie de masse. Sa mise en évidence expérimentale est une application simple des principes qui précèdent. Ainsi, considérons par exemple le choc d’un proton en mouvement rapide, par conséquent très « énergétique » selon la terminologie courante, contre un autre proton, immobile celui-ci. D’une collision de cette espèce on voit souvent émerger, outre les protons initiaux, d’autres particules ayant des masses appréciables. Ce fait est prodigieusement instructif. En effet, à la vitesse près, les deux protons qui émergent se manifestent comme étant absolument identiques aux deux protons qui constituaient à eux seuls le système physique incident. Dans ces conditions, de la masse a nécessairement été créée, celle de toutes les autres particules, et par conséquent nous ne pouvons plus à la fois garder la masse comme mesure de la quantité de matière et continuer à dire que celle-ci est conservée. Mais en outre, cet abandon du vieux principe de conservation de la matière, du principe de Lavoisier, n’est pas le seul que l’on doive faire. Si, en effet, on fait de la même façon le bilan de l’énergie entre l’état initial et l’état final, en tenant compte de toutes les formes connues, classiques, de l’énergie, on trouve aussi que ce bilan n’est pas équilibré. Cette fois pourtant le déséquilibre s’établit, comme on le sait, en sens inverse : alors que l’état final a plus de masse que l’état initial il a, selon les conventions anciennes, moins d’énergie.
On voit dès lors ce qu’il convient de faire : il faut chercher s’il est possible d’inventer une nouvelle forme d’énergie, fonction de la masse, telle que le bilan énergétique total, compte tenu de cette énergie de masse, soit équilibré. Bien entendu, il n’est pas a priori évident que le résultat puisse être obtenu. Expérimentalement cependant on a constaté que cette possibilité existait bien et que pour la réaliser il suffisait de définir l’énergie de masse de chaque particule comme étant égale à sa masse multipliée par le carré de la vitesse de la lumière, conformément à l’équation proposée antérieurement par Einstein à partir d’idées théoriques. Il faut également, comme il va de soi, utiliser l’expression relativiste de l’énergie de mouvement des particules.
S’agissant toujours du domaine de la Physique, le principe de conservation, requalifié « invariance de jauge », constitue le socle absolu du « modèle standard des particules » (la bible des physiciens depuis plus de quarante ans). Cette fameuse « invariance de jauge » a été invalidée par les travaux des Nobel de Physique 2008, Makoto Kobayashi, Toichiro Nambu et Toshihibe Maskawa sur les « brisures spontanées de symétrie ». De fait, ces travaux ont permis d’établir l’insolvabilité du principe de conservation et, corrélativement, l’effondrement du modèle standard, l’échec du principe de symétrie ; au final, l’obsolescence du « paradigme de symétrie ».
Malgré ce constat, les Académies des Sciences du monde continuent d’enseigner cette « invariance de jauge » qui postule les conservations de la matière, de l’énergie et du mouvement.
Ce principe d’asymétrie avait été proposé depuis des lustres :
Au début du 18ième siècle, Leibnitz (1646-1716) avait soumis cette interrogation : « Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? … Si le monde était parfaitement symétrique, il n’y aurait aujourd’hui rien plutôt que quelque chose. » Leibnitz a donc préconisé que la vie n’aurait pas existé dans un monde gouverné par la symétrie.
A l’issue de ses travaux sur les cristaux de sel d’acide tartrique, Pasteur (1822-1895) trouva la réponse scientifique à l’interrogation philosophique de Leibnitz. A cette occasion, il avait conclu : « L’Univers est asymétrique et je suis persuadé que la vie, selon ce que nous en savons, est un résultat direct de l’asymétrie de l’Univers ou de ses conséquences indirectes. L’Univers est asymétrique… L’asymétrie, c’est la vie ! »
Si l’asymétrie c’est la vie, alors la nature est asymétrique !
« La nature est asymétrique. » Cet énoncé constitue, de fait, la loi fondamentale et universelle de la nature. C’est la loi fondatrice de la nature. C’est la loi matricielle de la vie. L’équation E = ½ mv² constitue la matrice de cette loi !
Le monde est organisé en systèmes. Des systèmes simples et des systèmes complexes regroupant des sous-systèmes qui interagissent en synergie. Tous les systèmes, quel que soient leurs natures, disposent d’une organisation fonctionnelle fondée sur l’équation de la thermodynamique de Lord Kelvin E=1/2mV².
Cette équation E = ½ mv² met en équivalence l’énergie « E » exprimée en eV et la masse « m » exprimée en kg.
Cette équation et plusieurs centaines d’autres équations dérivées, créées par l’Art Mathématique, sont au cœur de la Naissance, de l’Edification, du Fonctionnement, de l’Histoire, du Devenir des objets ou phénomènes Rayonnement thermique, Gravité (gravitation duale), Univers, Espace, Temps, Distance, Etoile, Planète, Galaxie, Atmosphère, Géologie, Vivant végétal, Vivant animal, Vivant humain, Intégralité des manifestations de la Nature. Chaque objet ou phénomène étant une brique à intégrer et dévoiler étape par étape par étape, séquence par séquence.
Afin de « raconter » la Naissance, l’Edification, le Fonctionnement, l’Histoire et le Devenir du monde, il est absolument nécessaire de connaître la source du commencement. De connaître la nature exacte de l’objet physique qui a présidé à la naissance du Monde et à son édification au cours du Temps.
Cette thèse est le résultat et la réponse apportée à l’appel à projets de l’ANR formulé dans son plan d’action 2016, proposant à la communauté scientifique, de relever des défis majeurs. « Les défis couvrent des recherches à la fois fondamentales, finalisées et appliquées, des recherches sur des mécanismes fondamentaux et des recherches orientées selon des priorités thématiques à forts enjeux »
Extraits du plan d’action 2016 de l’ARN :
Le défi 1 du PA 2016 de l’ANR s’organise en 6 axes et 19 thèmes, allant d’objets de recherche amont à des applications multiples, contribuant directement au programme d’action Système Terre (Observation, prévision, adaptation) et aux 5 orientations de la SNR :
Le domaine du climat touche l’ensemble des compartiments du système Terre : l’atmosphère et l’hydrosphère, dont océans et cryosphère, sont en interactions étroites avec la géosphère, la biosphère et les sociétés humaines sur le siècle actuel.
Tirer parti de grandes réanalyses mondiales du système Terre sur les dernières décennies voire siècles est encouragé pour une meilleure compréhension des modes de variabilités régionales et des extrêmes associés et de leur prévisibilité. Les échelles saisonnières à décennale, charnière entre prévision saisonnière et projections climatiques sur le siècle, s’avèrent indispensables à la prise de décision sur l’adaptation…
Des propositions de systèmes prévisionnels intégrés produisant des informations et des scenarii selon les origines possibles d’une crise ou catastrophe sont encouragées, le couplage de plusieurs systèmes d’alerte sera concerté en lien avec les acteurs et utilisateurs concernés. Selon les domaines, les systèmes prévisionnels privilégieront des périodes allant de quelques jours à quelques décennies, sur des étendues variables, d’une ville à une région. Ceci inclus les services climatiques au sens large, des scénarios à l’adaptation des sociétés, mais pas la prédictibilité du climat traité à l’axe 1 ci-dessus.
Défi sociétal 3 « Stimuler le renouveau industriel »
Cinq grands objectifs sont visés :
Le Projet de soutenance de thèse, énoncé en titre, constitue la réponse du CQADSG au plan d’action de l’ARN.
Notons que les centres de recherches et les universités de France et du reste du monde n’ont pas relevé les défis proposés par l’ANR dans ce plan d’action 2016.
La Science nationale et internationale continue de monnayer ses recherches et de vendre ses enseignements.
La réponse du CQADSG :
La Naissance, la Construction, le Fonctionnement, l’Histoire, le Devenir de Notre Monde : l’Edifice Monde.
La Naissance : ce n’est pas celle de la Genèse biblique, ce n’est pas celle du modèle Big Bang de la Science.
Le Devenir : ce n’est l’Apocalypse des Évangiles, ce n’est pas le Big Crunch de la Science.
La construction :
– L’Espace : sa géographie, sa capacité volumique, en km3, en quantité de volumes de Soleil, sera donnée.
Ce n’est pas le cas de la Science qui enseigne que l’Espace n’existe pas.
– Le Temps : le T-zéro, la seconde = 10^-9,8 – La constante T (année secondes) qui est le cycle d’évolution ou de transformation des composantes de l’Edifice monde. Le nombre d’années seconde écoulées depuis le T-zéro à cette année 2025 sera dévoilé et même la quantité de secondes.
Ce n’est pas le cas de la Science qui enseigne que le Temps n’existe pas.
L’âge cosmologique de la Terre sera dévoilé. Cet âge sera confirmé en Géologie lors de la présentation du fonctionnement de la Terre.
Ce n’est pas le cas de la Science qui ne sait pas comment fonctionne une planète.
– L’Organisation du Cosmos (de l’Espace) : Cette organisation repose sur la Gravité Duale.
Ce n’est pas le cas de la Science pour qui l’Espace n’existe pas, et dont les gravitations enseignées (la gravitation universelle de Isaac Newton et la relativité restreinte de Albert Einstein) ne prédisent pas les observations précises et pertinentes publiées au fil des décennies.
Le fonctionnement :
Les Fonctionnements spécifiques des Objets « Ob » et Phénomènes « Ph » physiques (Ob-Etoile, Ph-Galaxie, Ob-Planète, Ph-Eau (Océans, Fleuves, Rivières, Lacs), Ph-Continent (Montagnes > Déserts) Ph-Atmosphère (Organisation géographique, Couleurs, Précipitations, Tempêtes, Ouragans), Ph-Climat (Rapport/circulation orbitale du Soleil : 6 000 ans Aphélie « tendance glacière » / 6 000 ans Périhélie « tendance incendiaire ») Nous aurons à déceler la position exacte du Soleil sur son parcours orbital. Sachant que les données « orbite et vitesse orbitale sont établies avec précision par l’Art Mathématique, et qu’il y a 6 000 ans il a sévi une ère glaciaire, l’observation satellitaire devrait permettre de parvenir à ce résultat. De là, il sera possible de déterminer, avec exactitude, l’évolution du climat sur le cycle de 12 000 ans.
PS : La proposition « gaz à effet de serre de la Science est absurde » pourquoi ? L’explication sera donnée.
Les Fonctionnements Objet Vivant (Ob-Espèces Végétales, Animales) Ob-Individus.
Ob-Humain (Ob-Espèce, Ob-Individu). Questions résolues : (Pourquoi et comment la mort ? – Pourquoi et comment la durée de vie ? – Pourquoi et comment les femmes vivent-elles plus longtemps que les hommes ? – Pourquoi et comment l’accroissement de stature au cours des âges ? – Pourquoi et comment la mort survient-elle au bout de 3,8 jours de privation de boire de l’eau ? – Pourquoi et comment la mort survient-elle au bout de plusieurs mois de privation de nourriture ? – Les Maladies dites « incurables » : la Science soigne – l’OmniScience pourra guérir …)
L’Histoire :
L’Histoire authentique et intégrale de l’Edifice Monde et du Vivant figure dans le document « Echelle des Temps Spatio-Astronomico-Géologiques » sachant que la partie « Géologique » intègre les Temps fossilifères.
C’est un document qui résulte du traitement physico-mathématico-numérique du rayonnement thermique de l’instant T-zéro. Traitement intitulé « Propagation statistique, spatiale et temporelle ».
Ce traitement instruit avec précision du fonctionnement de l’Énergie et informe de ce que l’on peut considérer comme le « zéro absolu ». Etc., etc.
Je suis en quête d’un lieu physique pour délivrer cet enseignement mais également pour réaliser l’Horloge Universelle, pour réaliser et diffuser les films ou vidéos de l’histoire de l’Edifice Monde et du Vivant, pour réaliser un prototype de centrale de production d’Énergie « naturelle ».
Ce qui implique un recrutement de : Chercheur en IA, Programmeur SIG, Opérateur de saisie SIG et cartographie, Programmeur Python, d’ingénieurs des compagnies EDF, Air liquide, … etc.
En l’absence de toutes possibilités, Cette thèse sera présentée sur les sites web : https://www.quinternaire.org et https://quinternaire-edifice-monde.com
Compte tenu de la concentration d’objets en mouvement et de la durée des trajectoires, il ne s’agit pas d’étoiles.
Il s’agit de planètes. Il s’agit des planètes Jupiter et Saturne et leurs lunes. Observations opérées depuis un télescope terrestre. Le problème des observatoires spatiaux et terrestres c’est de ne pas disposer d’optique visionnant des couleurs naturelles.
Cette observation de très longue durée invalide les théories de gravitation de Isaac Newton (en partie) et de Albert Einstein en totalité. Elle invalide les lois de Johannes Kepler. Elle invalide la notion de systèmes d’étoiles. Et donc la notion de système Solaire.
Impossibilité physique de la Subduction. Les SVT sont en échec.
Document « La dérive des continents. » Page 196.
Stephen Moorbath : « Vu la faible densité de la croûte continentale, celle-ci ne peut être entraînée et recyclée dans le manteau. On comprend mal comment certains géologues peuvent nier cette évidence et considérer le recyclage du matériel crustal dans le manteau comme l’un des phénomènes majeurs de l’évolution de la croûte continentale. Celle-ci est indestructible, car une fois formée, elle ne peut plus être impliquée dans un processus de subduction. Il s’agit là d’un principe fondamental de la théorie de la tectonique des plaques, comme l’a justement fait remarquer D.Mac Kenzie, l’un des pionniers de cette nouvelle théorie. »
En effet la Croûte océanique a une densité de 2,7 et le Manteau supérieur 3,8. Avec une différence de densité aussi considérable, la croûte océanique est insubmersible dans le manteau supérieur. Si donc la croûte océanique ne peut pas, physiquement, pénétrer dans le manteau, alors la subduction est un phénomène inexistant.
La tectonique des plaques n’existe pas.
Descartes : « Toute connaissance qui peut être rendue douteuse ne doit pas être appelée science. »
L’établissement du caractère douteux d’une science doit conduire à décréter son statut de non-science. Souvent, les prolongations abusives de validité des dogmes sont le fait des scientifiques eux-mêmes. Et il ne s’agit pas d’une simple résistance au changement. Jean Maisonneuve explique pourquoi : « L’appartenance à un groupe conduit chacun à résister aux changements d’attitude que cherchent éventuellement à provoquer soit une propagande massive, soit certains membres d’autres groupes. Ce contrôle de l’entourage s’exerce de façon inhibitrice dans le sens de la rigidité, par la crainte qu’éprouve le sujet d’être rejeté s’il met en question les habitudes et les croyances communes ; de façon plus positive, par un sentiment de solidarité dans la fidélité aux modèles établis ». Schanck, que cite Maisonneuve, souligne : « Personne ne croit plus, mais chacun croit que les autres croient… et cela continue… Beaucoup d’attitudes ne se maintiennent que par une illusion sur l’universalité des opinions au sein du groupe. » La peur d’être montré du doigt, la peur de cette nouvelle inquisition qu’on stigmatise de « pensée unique ».
L’illusion universelle se conforte d’autant mieux qu’elle reflète l’opinion d’un ténor patenté.
Maisonneuve : « Des études différentielles ont établi que la tendance générale à adopter l’opinion dominante est renforcée par divers facteurs : la non-ambiguïté de la situation, le caractère public de l’expression des personnes, le degré de consensus préalable, le prestige de la source d’influence. »
Le fameux prestige de la source d’influence ! ‘’Le poids d’une autorité en matière de…’’
Le plus souvent, par amitié pour des maîtres prestigieux, les élèves n’osent pas prendre le contre-pied de leurs thèses, préférant l’amitié à la vérité. C’est une façon de s’assurer à bon compte un certain avenir, de préserver une notoriété surfaite.
Aristote : « Et c’est aussi pour nous une obligation, si nous voulons du moins sauvegarder la vérité, de sacrifier même nos sentiments personnels, surtout quand on est philosophe : vérité et amitié nous sont chères l’une et l’autre, mais c’est pour nous un devoir sacré d’accorder la préférence à la vérité. »
Bachelard : « La vérité scientifique est une vérité qui a un avenir. » Bien avant qu’il n’écrivît cette phrase, d’aucun avait perçu que l’intérêt était moins de démontrer le caractère vrai d’une thèse scientifique que de faire passer pour vérité une quelconque assertion.
Il est urgent de passer à l’OmniScience.
Auteur : Jean-Claude ALLAMELLE Président du CQADSG (Centre Quinternaire d’Analyse de données Scientifiques et Géodésiques).
Jaurès, jadis, prononça cette phrase : « La Terre a été longtemps plus grande que l’homme, et elle a imposé à l’humanité la loi de la dispersion. Maintenant, l’homme est plus grand que la Terre. »
D’après ce grand homme politique et tribun fameux, nous ne sommes plus à l’époque où c’est seulement la Nature qui déterminait le devenir de la Vie. Désormais l’humain est investi du destin du monde.
C’est faux. Archi faux ! Mais la classe scientifique en a accepté l’augure. Et depuis, la classe politique en fait son miel.
Désormais, la possession d’ogives nucléaires, fait croire aux dirigeants du monde qu’ils disposent des moyens technologiques pour dézinguer la Planète et suicider l’Humanité. Depuis, qui a pu se procurer ces armes dites de destruction massive, s’arroge le droit d’« agresser » en vue de s’approprier, en toute impunité, des nations supposées faibles.
James a prévenu : « L’enfer dans la vie future promis par la théologie, ne peut être pire que celui que nous créons dans la vie terrestre en orientant mal nos dispositions. »
La guerre en Ukraine va se terminer en conflit nucléaire en 2026. Pour 2 raisons !
1) Agressivité galopante et agissante côté pile.
2) Peur croissante et paralysante côté face.
Question : Un conflit nucléaire peut-il dézinguer la planète Terre et suicider l’Humanité toute entière ?
Dans les Arsenaux mondiaux il a été recensé 9 585 ogives dites nucléaires. Examinons un échantillon de celles figurant dans les arsenaux des pays les plus « dotés » quantitativement.
Ogive russe SS-18 : 7 200 kg
Ogive russe 15B99 : 1 412 kg
Ogive américaine w 53 : 3 990 kg
Ogive américaine fat man Nagasaki : 4 545 kg
Ogive américaine Hiroshima : 4 400 kg
Une ogive de type russe SS-18 aurait un impact surfacique de 31 km² et un impact volumétrique de 16 km3
Une ogive de type russe 15B99 aurait un impact surfacique de 1,2 km² et un impact volumétrique de 0,12 km3
Une ogive de type américaine w 53 aurait un impact surfacique de 10 km² et un impact volumétrique de 3 km3
Une ogive de type américaine Nagasaki aurait un impact surfacique de 12 km² et un impact volumétrique de 4 km3
Une ogive de type américaine Hiroshima aurait un impact surfacique de 12 km² et un impact volumétrique de 4 km3
Imaginons une hypothèse maximaliste : 9 585 ogives, de chaque type, lancés de conserve.
Un tel évènement aurait, sur la Terre, un impact surfacique de 633 185 km² et un impact volumétrique de 260 394 km3.
Rappel :
La Terre a une masse de 6 273 003 443 584 860 000 000 000 kg (plus de 6 millions de milliards de milliards de kg)
La Terre a une superficie de 535 976 502 km² (plus de 500 millions de km²)
La Terre a un volume de 1 166 789 302 705 km3 (plus de 1000 milliards de km3)
Un tel évènement n’infligerait même pas une égratignure à la Nature.
Quelles seraient, alors, les vraies conséquences d’une guerre de ce type ?
1) Première conséquence, la durée : 1 jour. Un seul.
2) Deuxième conséquence, le nombre de victimes : 1 000 fois moins que le dernier conflit mondial.
3) Troisième conséquence : 90 % des victimes seront issues de la population de l’état côté pile. Le dirigeant compris.
Pour éviter un tel événement le coté face doit se grandir en courage. La peur est du côté pile. Car c’est la peur qui stimule l’agressivité... jusqu’à la folie. Le dirigeant acculé préférant tout perdre (son peuple, sa famille, ses amis, sa vie) … que perdre son pari.
Auteur : Jean-Claude ALLAMELLE Président du CQADSG (Centre Quinternaire d’Analyse de données Scientifiques et Géodésiques).
« 5. Visualisation dans l’espace réel de la corrélation entre le fond diffus infrarouge (FDI) de galaxies et le potentiel gravitationnel. Extraits de un degré carré de la carte des températures du fond diffus infrarouge mesurée à la fréquence 545 GHz de Planck-HFI, réalisés en superposant les zones centrées sur les 20 000 pics d’intensité les plus brillants (à gauche), les moins brillants (au milieu) ou choisies aléatoirement (à droite, pour s’assurer que la méthode n’induit aucun effet systématique).
Les couleurs traduisent l’intensité de l’émission du fond diffus infrarouge, les flèches tracent par leur longueur et leur direction la déflexion par effet de lentille gravitationnelle sur le rayonnement fossile. On voit que les maximas de température du FDI (en rouge) défléchissent la lumière vers l’intérieur et correspondent donc à des puits de potentiel gravitationnels, alors que les minima de température (en bleu) correspondent à des maximas de potentiel. (Figure tirée de Planck Collab. XVIII, A&A 571 (2013) A18.)
En corrélant la carte de matière sombre déduite de l’effet de lentille gravitationnelle sur le CMB aux positions des galaxies et aux amas connus, la collaboration Planck a montré de manière magistrale que le modèle hiérarchique de formation des structures cosmiques décrit dans ses grandes lignes parfaitement bien la distribution et l’agrégation des objets astronomiques jusqu’à des époques très reculées, correspondant à un décalage vers le rouge de l’ordre de 2.
Par ailleurs, la corrélation des cartes de l’effet de lentille gravitationnelle et de l’émission du FDI (fond diffus infrarouge, qui représente l’ensemble de l’émission des galaxies de l’Univers le long de son histoire et trace la formation stellaire dans les galaxies), toutes deux mesurées par Planck, illustre parfaitement la concomitance de la formation des étoiles dans les galaxies avec la présence d’une densité de matière sombre distordant le CMB (fig. 5). » https://www.refletsdelaphysique.fr/articles/refdp/pdf/2020/01/refdp202064p4.pdf
Les données dites « FDI » ne sont pas des émissions galactiques. Les galaxies ne sont pas des objets physiques et ne participent pas de la définition de l’Univers. Les données recueillies relèvent des sources diverses et ne représentent qu’un faible échantillon des données présentes dans le Cosmos. J’ai réalisé une simulation de la propagation rayonnement thermique issu de la source de l’évènement qualifié Big Bang, et qui a mis au jour la totalité de la nomenclature des données. Cette simulation a été faite sur ordinateur et à partir du tableur Excel. Cette simulation a été réalisées à partir de la définition de la dynamique et de la physique du rayonnement thermique, qui suit.
1-Niels BOHR : « De ce dernier point de vue, il reste, entre autres problèmes, à se demander comment celle-ci produit celle-là. Car la lumière ne naît pas ex nihilo ; elle ; elle surgit nécessairement du sein de la matière ! »
2-CEA : « Les ondes se propagent sous la forme de sphère et se déplacent à la vitesse de la lumière, c’est-à-dire à 300 000 kms par seconde. » Cela veut dire que le rayonnement thermique ou lumineux ne se propage pas en ligne droite, mais se diffuse à 360°.
3- Murat BORATAV (professeur à l’Université Paris 6 et chercheur au Laboratoire de physique nucléaire et des hautes énergies, à Paris) et Tiina SUOMIJÄRVI (professeur à l’Université Paris-Sud 11 et chercheur à l’Institut de physique nucléaire d’Orsay), disent ceci : « Ce glissement conceptuel consiste à se représenter les champs, non plus comme décrivant les simples propriétés des objets-sources, celles précisément d’attirer ou de repousser, selon des lois bien établies, des objets distants, mais comme des entités existant par elles-mêmes (ou, pour être tout à fait précis, comme des grandeurs mesurant des entités de cette nature). Du moins conviendrons-nous de dire ceci dans toute la mesure où nous estimons pouvoir donner un sens au verbe exister. Celui-ci, en effet, n’a de sens « évident » qu’en apparence et nous ne concevons immédiatement qu’il s’agit, soit d’entités mathématiques, soit d’objets usuels pour lesquels les souvenirs d’expériences sensibles viennent à notre aide. Ce que le nouveau point de vue apporte c’est évidemment que les champs peuvent maintenant exister même en l’absence de tout « objet » capable de leur servir de source. Or c’est là précisément ce qu’on observe. Certes il est vrai qu’un champ électrique statique – pour prendre cet exemple – suppose l’existence en quelque endroit d’une charge électrique qui en soit la source et que la suppression de cette source entraîne la disparition du champ. Mais en revanche une onde électromagnétique – c’est-à-dire l’association de champs électriques et magnétiques périodiques dans le temps – peut subsister (comme chacun sait) même quand la source est supprimée ou est mise hors d’état d’émettre (c’est ainsi que nous recevons la lumière d’étoiles qui n’existent plus). En raison de ce fait et de faits analogues il n’y a en définitive pas de raison de nier la réalité des champs eux-mêmes ou plus exactement de quelque entité à laquelle les champs sont attachés. Il ne faudrait cependant pas croire que cette entité soit une sorte de fluide – d’éther – dont les champs périodiques seraient les vibrations. La réalité est beaucoup moins simple… suivent. » En clair, ce qu’il faut comprendre des propos de Murat BORATAV et de Tiina SUOMIJRVI c’est que le rayonnement, une fois émis, se coupe de sa source et continue de se propager en laissant une trace dans l’espace, dans le vide comme un individu qui avance sur la neige en laissant derrière lui ses pas imprimés sur le sol à mesure qu’il avance. Effectivement, le rayonnement laisse sa trace dans le vide : une empreinte gravée dans le vide. Murat BORATAV et Tiina SUOMIJRVI évoquent l’idée d’un fluide, d’un éther. En fait, il n’en est rien. Ce sera expliqué plus loin.
5- SACADURA Jean-François – Université de Lyon. L’Equation de propagation du rayonnement thermique – document INITIATION AUX TRANSFERS THERMIQUES – Page 93 et 94. « Evaluation du Flux radiatif reçu sur une surface plane circulaire S de rayon r 1 m, en provenance d’une source ponctuelle Φ de 100 W placée à une distance D de 1 m de S, sur la normal à son centre C.
En fait, la prouesse technologique des concepteurs des sondes Planck et WMAP réside dans le fait d’avoir conçu l’instrument de lecture des images inscrites dans le Cosmos, dans le Ciel, dans l’Espace. Car ce sont des images. La preuve en est qu’à 10 ans d’écart les sondes américaine et européenne ont fourni les mêmes données.
Les Cosmo-glyphes qui traitent de l’Espace et du Temps.
Les Astro-glyphes qui traitent des Etoiles et des Planètes.
Les Gravito-glyphes qui traitent de la Gravitation.
Les Géologo-glyphes qui traitent de la Géologie.
Les Atmospho-glyphes qui traitent de l’Atmosphère.
Les Techno-glyphes qui relève d’engins satellitaires en orbite.
Les Webbo-glyphes.
Les sondes WMAP et PLANCK ont rapporté chacune un très faible échantillon de données.
La raison est double.
1-Le positionnement statique des sondes. Ce genre d’opération serait plus efficace par mission de type Voyager.
2-Par insuffisance de puissance en Watt du vecteur de lecture. Pour balayer la totalité du spectre de la sphère céleste il faudrait une puissance de x millions de gigawatts.
Les échantillons glyphes rapportés par les deux satellites sont de sources diverses : des Cosmo-glyphes, des Astro-glyphes, des Gravito-glyphes, des Techno-glyphes.
« La Connaissance se cherche, se trouve, s’enseigne, s’acquiert. Il s’agit d’une activité à la fois individuelle et collective. »
En matière de recherche, la Science énonce des questions, auxquelles elle soumet des hypothèses. Ces conjectures finissent en apories. Résultats : les questions énoncées par les chercheurs scientifiques demeurent ouvertes indéfiniment. En somme, en matière de recherche, la pratique scientifique se résume à un triptyque maléfique « quiz/hypothèse/aporie ».
Résultat : la Science forme des cohortes des chercheurs qui ne trouvent pas. Elle ne trouve pas, mais elle enseigne ses apories et forme des docteurs en apories.
Pour répondre objectivement à cette question, je vais faire appel à un extrait du document intitulé « Mathématique, sciences et musique une introduction historique » de Éric Decreux paru aux éditions Ellipses en 2008.
« La conclusion souligne que, concernant (comme ailleurs), les mathématiques, au cours des vingt-cinq siècles qui vont de Pythagore à Xenakis, ont été un formidable outil de description mais pas d’explication ».
L’Art Mathématique c’est la transformation des mathématiques en outil d’explication et même davantage, en outil de démonstration.
Pour « élaborer » une musique mirifique, le compositeur dispose d’un clavier de piano sur lequel il jouera des notes inspirées.
Pour « formuler » des explications et concevoir des démonstrations mathématiques, j’utilise le clavier d’un ordinateur et je joue, sur tableur, des fonctions de mon inspiration.
Aux questions énoncées par la Science, l’Art Mathématique modélise et simule les processus fonctionnels des objets et des phénomènes physiques ciblés. Ces modèles, une fois simulés, produisent des données numériques (des nombres) qui font l’objet de traitements mathématiques par des équations déduites des modélisations simulées de l’Art Mathématique. Ces traitements valident les résultats des simulations effectuées. Ces résultats fournissent des explications précises et concises relatives aux fonctionnements et aux évolutions des objets et des phénomènes physiques « simulés ».
Cette pratique s’inspire de la préconisation suivante de William Thomson – Lord Kelvin 1824-1907 : « Si vous mesurez ce que vous étudiez et l’exprimer en nombre, vous savez quelque chose à son sujet, mais si vous ne savez pas le faire, votre connaissance ne reste qu’approximative, maigre et insuffisante. »
Au final, l’OmniScience peut être définie comme suit : « C’est la compilation des réponses expliquées, explicitées et démontrées apportées aux questions énoncées par la Science ».
Par exemple, s’agissant du Big Bang, l’art mathématique m’a permis de révéler les paramètres physiques de cet évènement, de déterminer la physiologie du phénomène et de localiser son lieu source dans l’Espace et dans le Temps.
La simulation effectuée à propos de cet évènement explique et démontre que Espace et Temps sont des objets physiques réels, mesurables et mesurés.
Cette démonstration sera la première à être enseignée (dévoilée). Elle fera suite à la présentation qu’avait faite George F. Smoot prix Nobel en physique 2008 sur le sujet. A savoir son film intitulé « L’aube de l’Univers (Professeur Georges Smoot) »
Il y aura donc une première confrontation Science / Omniscience.
A savoir une présentation de type « description » de la Science par un scientifique reconnu et titré, qui a été recruté professeur à l’Université Paris Diderot en février 2010.
Puis une présentation de même facture du film de François Bouchet de l’Institut d’Astrophysique de Paris intitulé « 2014 François Bouchet Les résultats de la sonde spatiale Planck »
A l’issue de ces deux présentations je ferai (Jean-Claude ALLAMELLE) la présentation « explication – démonstration » Omniscience de l’évènement Big Bang simulé Art Mathématique.
Tous les sujets relatifs à l’édification, au fonctionnement et à l’histoire de l’Edifice monde seront traités sur la base de ce scénario.
Ces conférences se tiendront sur des espaces dédiés CQADSG. Elles ne doivent pas se produire en territoires dédiés Science. Il s’agit d’éviter le risque de confusion.
Ainsi, l’Art Mathématique permet, par exemple, de révéler les paramètres physiques d’un phénomène tsunamique d’ampleur et de localiser le lieu source d’un tel évènement.
L’Art Mathématique permet également de prédéterminer la masse d’une bombe, l’altitude à la verticale de la cible il faut la larguer, et cela, en fonction des objectifs périmétriques visés. Par exemples :
– Détruire un immeuble, et pas au-delà.
– Détruire un quartier, et pas au-delà.
– Détruire une ville et, pas au-delà.
– Détruire une montagne, et pas au-delà.
– Détruire un pays, et pas au-delà.
– Détruire une planète ? Est-ce possible ?
Pour détruire une planète comme la Terre, il faudrait disposer d’une bombe de masse équivalente à 3 fois celle de la Lune.
Cette bombe devrait être lancée depuis le lagrangien terrestre. Chaque étoile, chaque planète dispose d’un lagrangien approprié à un objet d’une certaine masse. Ce lagrangien est une fonction relative à 2 masses en présence. Le lagrangien de Terre (masse Terre) / (masse 3 Lune) calculé par la Gravitation duale est de : 336 962,729 km. Le Lagrangien c’est la distance de non-attraction d’un objet en fonction de sa masse intrinsèque.
La vitesse de chute de cette bombe sera de = 9 352 718 km/seconde.
A une telle vitesse il y a un vrai risque de pulvérisation planétaire.
Aucune industrie terrienne humaine n’est capable, ni ne le sera à l’avenir, de concevoir une telle bombe ni le vecteur nécessaire pour la propulser à cette altitude de 336 962 km.
Cette impossibilité s’applique à l’ensemble des objectifs énumérés ci-dessus et pour les mêmes raisons. Effectivement, les bombes nécessaires, de masses considérables, n’existent pas dans les arsenaux mondiaux et ne sont pas prêtes d’y être. Ces types de bombes comme les vecteurs pour les orbiter n’existent pas et sont hors de portée des capacités industrielles, technologiques et pécuniaires humaines.
Et donc hors de portée de la folie humaine.
Les récents bombardements d’installations d’infrastructures dites nucléaires en Iran en témoignent.
En conséquence, les menaces des pays dits « dotés de l’arme nucléaire » relèvent de l’esbrouffe.
Rappel : le Lagrangien est la distance à laquelle un objet d’une certaine masse est hors de portée de l’attraction de la Terre. A cette occasion on peut parler d’« apesanteur » s’agissant d’un humain, ou bien de « point L4 ou L5 » spécifique s’agissant d’un satellite d’observation ou autre. Ainsi chaque objet, en fonction de sa masse dispose d’un point L4 ou L5 propre.
(Lagrangien) d’un satellite 700 KG = 173 160 km.
Vitesse de chute d’un satellite 700 KG = 1 147 km/s.
(Lagrangien) d’un SPATIONAUTE 100 Kg = 24 737 km.
Vitesse de chute d’un SPATIONAUTE 100 Kg = 164 km/s.
(Lagrangien) d’un SPATIONAUTE 80 KG : 19 790 km.
Vitesse de chute SPATIONAUTE 80 KG = 131 km/s.
(Lagrangien) d’un SPATIONAUTE 60 KG = 14 842 km.
Vitesse de chute SPATIONAUTE 60 KG = 98 km/s.
L4 et L5 de Euler ne sont pas des points de Lagrange universels.
Contrairement aux assertions de la Science, dans le vide, les corps ne tombent pas à la même vitesse. La Terre, comme l’ensemble des astres sont dans le vide. Quand on lâche d’un avion des groupes de parachutistes, on observe que les individus ne posent pas les pieds en même temps sur le plancher des vaches.
Avec l’Art Mathématique, la solution idoine en une journée.
Il est possible de simuler les impacts des solutions envisagées. Pour ce faire, il faut mettre en perspective l’exhaustivité des sources de flux créditeurs et l’exhaustivité des flux débiteurs.
Les flux créditeurs étant les impôts, les emprunts, les redevances, les cotisations, les taxes, chaque type de TVA, CSG, CRDS, etc. Les flux débiteurs étant la totalité des subventions par type, la totalité des dépenses sociales, les masses salariales par secteurs, etc. La totalité des dépenses d’agences et de comités, les remboursements d’emprunts.
Ces flux sont mis en propagation parallèle sur un horizon minimum de 15 ans.
Il convient de considérer ces flux comme autant de fleuves ou de rivières. Chacun des flux peut et doit faire l’objet d’un traitement particulier, un traitement de robinetterie.
Fermer le robinet. Réduire le débit. Augmenter le débit. Toutes ces décisions sont à la main des acteurs du conseil des ministres.
Je pourrais, sur demande expresse, réaliser l’application et procéder au traitement à l’occasion d’un séminaire gouvernemental spécifique.
La simulation de l’impact est faite en live.
La solution à ce problème ne relève pas de la compétence de spécialistes de l’économie ou de la comptabilité analytique, même utilisant l’IA. A l’inverse de l’Art Mathématique, l’IA ne génère pas d’informations explicatives et encore moins démonstratives.
La résolution du problème procède de la maitrise des flux financiers. Et cela relève exclusivement des décideurs gouvernementaux.
Simulation réalisée avec un supercalculateur budgété à 1,8 milliard de dollars basé au Laboratoire national d’Oak Ridge (ORNL) dans le Tennessee. Article de Brice Louvet le 14 février 2025.
La méthode NASA repose sur les attendus de la Relativité générale d’Albert Einstein. Pour parler simplement, on peut dire que cette Relativité générale repose sur un théorème et deux corollaires.
Le théorème : « L’Univers est une sphère euclidienne ». La géométrie euclidienne s’applique à la surface d’une sphère. Cela veut dire que selon la Relativité générale, l’Univers est une Sphère surface. L’Univers physique est une surface sphérique.
« En géométrie dans l’espace, une sphère est une surface constituée de tous les points situés à une même distance d’un point appelé centre. La valeur de cette distance au centre est le rayon de la sphère. La géométrie sphérique est la science qui étudie les propriétés des sphères. La surface de la Terre peut, en première approximation, être modélisée par une sphère dont le rayon est d’environ 6 371 km.
Plus généralement en mathématiques, dans un espace métrique, une sphère est l’ensemble des points situés à même distance d’un centre. Sa forme peut alors être très différente de la forme ronde usuelle. Une sphère est également un ellipsoïde dégénéré.
Une sphère « pleine » est une boule, dont les points ont une distance au centre inférieure ou égale au rayon. » Extrait Wikipédia.
Ainsi, pour la relativité générale et pour la communauté de la Science qui s’efforce de percer les mystères de l’Univers à l’aune des articles d’Albert Einstein, l’Univers aurait l’apparence et la consistance d’une boule de type pétanque.
Les deux corollaires :
Corollaire numéro 1 : l’Espace n’existe pas. Comment déterminer l’organisation du Cosmos si l’Espace n’existe pas ?
Corollaire numéro 2 : le Temps n’existe pas. Comment déterminer l’âge de l’Univers si le Temps n’existe pas ?
Simulation réalisée avec un supercalculateur budgété à 1,8 milliard de dollars basé au Laboratoire national d’Oak Ridge (ORNL) dans le Tennessee. Article de Brice Louvet le 14 février 2025.
Brice Louvet précise : « Ce supercalculateur a récemment créé une simulation cosmologique d’une échelle et d’une complexité inédites, offrant ainsi un aperçu plus détaillé de l’univers que jamais auparavant. Ce projet, connu sous le nom de ExaSky, est l’un des plus ambitieux dans le domaine de la cosmologie et a permis de modéliser des phénomènes aussi complexes que l’expansion de l’univers et l’impact de la matière noire.
Ce programme vise à développer des superordinateurs capables de réaliser des simulations scientifiques à une échelle bien plus grande que ce que l’on pensait possible. Frontier, l’un des supercalculateurs les plus puissants au monde, joue un rôle central dans ce projet.
La plateforme logicielle utilisée pour cette simulation s’appelle le Hardware/Hybrid Accelerated CosmologyCode (HACC).
Grace à cette technologie avancée, les chercheurs ont pu simuler l’évolution de l’Univers avec une précision jamais atteinte. Ce modèle de cosmologie hydrodynamique permet d’intégrer une grande variété de phénomènes physiques, allant de la gravité à l’influence de la matière noire en passant par les gaz et les plasmas présents dans l’Univers. Bien que sophistiqués, les modèles précédents ne prenaient en compte qu’une partie des facteurs, notamment la gravité et les propriétés du gaz ou du plasma.
En somme, cette expérimentation a tout d’une expérimentation de chef cuisinier très étoilé qui aurait tenté de concocter un plat extraordinaire. Ce chef cuisinier émérite aurait mis tous ces ingrédients dans un faitout en diamant et aurait passer la mixture à la centrifugeuse. A la dégustation, personne y compris le chef étoilé, n’aurait été en capacité d’interpréter la saveur du plat réalisé.
Dans l’expérimentation NASA les ingrédients sont numériques et la centrifugeuse le supercalculateur. Des expérimentations précédentes ont produit des clichés similaires à ceux obtenues avec Hardware/Hybrid Accelerated CosmologyCode (HACC) de la NASA. Il n’en est rien sorti. La « super-centrifugeuse » numérique n’est pas une analyseuse. Même l’IA la plus pointue y perdrait son latin.
Ces expérimentations n’ont jamais permis d’élucider l’Univers concocté par la relativité. Les chercheurs ne devraient-ils pas se poser la question d’une remise en cause de la théorie relativiste ?
La Méthode CQADSG – Jean-Claude ALLAMELLE ouvre une nouvelle voie à l’expérimentation numérique.
Simulation du rayonnement thermodynamique de l’évènement Big Bang réalisée par Jean-Claude ALLAMELLE – Président du CQADSG (Centre Quinternaire d’Analyses de Données Scientifiques et Géodésiques) sur un ordinateur PC acer de 500 euros et de 15 ans d’âge avec le tableur Excel 365.
La première phase de cette méthode a consisté à déterminer la paramétrique de l’évènement Big Bang, c’est-à-dire les paramètres physiques telles que : T-zéro, Energie, Masse, longueur d’onde.
La seconde phase a consisté à réaliser la simulation de la propagation du rayonnement thermodynamique de l’Energie Big Bang. Cette simulation a été réalisée avec le processus Art Mathématique.
La géométrie bien sûr ! Mais la géométrie de Thalès de Milet 625-548 av JC qui a créé la géométrie avec ses fameux théorèmes, la géométrie de Pythagore 572 av JC – 482 av JC qui a créé la fonction racine (), la géométrie d’Archimède de Syracuse 287-212 av JC qui a créé la constante Pi.
Les sciences quantitatives ou mathématiques (Mathemata) de l’école pythagoricienne qui enseignait l’arithmétique, la géométrie, l’astronomie et la musique.
L’algèbre de Muhammad ibn Musa al-Khwarizmi qui était un mathématicien, astronome et géographe persan du IXe siècle (790 ; 850) et qui, dans un premier ouvrage, exposa le système décimal et les règles du calcul indien.
Les traitements d’expérimentations – « Physico » – Physique par la mise en œuvre de postulats théoriques avérés et de formules de calculs précises.
Les expérimentations numérico-mathématico-physico-chimiques de l’Art Mathématique ont été « nourries » de données théoriques et de données scientifiques de personnalités ou d’organisations. Ces données, seront citées à l’occasion des différents cours et exposés.
Thalès de Milet 625-620 av JC qui a créé la Géométrie.
Pythagore 572-482 av JC qui a créé la fonction racine ().
Archimède de Syracuse 287-212 av JC qui a créé la constante Pi.
Eratosthène de Cyrène 275-195 av JC qui a créé la géodésie.
Isaac Newton 1642-1727 qui a créé le phénomène gravitation.
Olé Romer 1644-1710 qui a créé la constante C.
Données de Niels Bohr.
Données de Albert Einstein
Données de Ludwig Boltzmann
Données de Joseph Stefan
Données de Organisation géodésique
Données de Marie Curie
Données de Pierre Curie
Données de André-Louis Debierne
Données du Géotherme terrestre de l’Université de Lyon, Daniel Piquet, Jean-François Moyen.
Données de Michel GERY INSA Lyon -TRANSFERT DE CHALEUR PAR RAYONNEMENT.
Données de Jean-François SACADURA – Université de Lyon INITIATION AUX TRANSFERS THERMIQUES.
Données de Murat BORATAV (professeur à l’Université Paris 6 et chercheur au Laboratoire de physique nucléaire et des hautes énergies, à Paris) et Tiina SUOMIJÄRVI (professeur à l’Université Paris-Sud 11 et chercheur à l’Institut de physique nucléaire d’Orsay).
Données du CERN concernant l’objectif des 13 TeV du LHC
Données des sondes spatiales WMAP, COBE, James Webb de la NASA
Données de USGS NASA
Données de calcul de l’institution John G. Wolbach Library, Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics. Provided by the NASA Astrophysics Data System.
Données des sondes spatiales PLANCK et ISO de l’ESA
Données du CEA
Données du CLEA, Laboratoire d’astronomie du CEA Université de Paris Sud ORSAY
Données du MIT
Données des astronomes russes Georgij Krasinsky et Victor A. Brumberg
Données de l’IMCCE – Observatoire de Paris
Données des Journalistes et auteurs du Point : Chloé et Durand Parenti
Données Bathymétrie de l’Université du Canada
Données université de Chine « Wuhan University »
Les expérimentations numérico-mathématico-physico-chimiques ont été opérées sur l’ensemble des Objets physiques et la complétude des Phénomènes de la Nature, Vivants compris, qui peuplent l’Edifice Monde.
Citons le Rayonnement « terme » employé par la Science et qui est en réalité, de par les résultats du processus d’exploration expérimentale, « un flux thermodynamique de nature ondulatoire », l’Univers, « l’Espace », « le Temps », la Matière, l’Energie, l’Etoile (Soleil), la Planète (Terre), la Gravitation duale, l’Atmosphère planétaire, le Climat planétaire, la Biosphère planétaire, le Vivant planétaire, l’Humain.
Les expérimentations numérico-mathématico-physico-chimiques ont produit à chaque fois des banques de données arithmétiques révélatrices d’informations relatives à l’émergence, au fonctionnement, à l’évolution, à l’histoire et au devenir de l’ensemble Edifice Monde et, subséquemment, aux émergences, aux fonctionnements, aux évolutions, aux histoires et aux futurs de chacun des objets et phénomènes cités. Ces données révèlent en outre la physique de la fonction gravitation duale qui organise l’harmonie du Cosmos universel qu’est l’Espace, de même que celle du Cosmos planétaire qu’est la Biosphère.
L’art mathématique, c’est l’art de produire, par les nombres, les informations qui explicitent le fonctionnement et l’histoire de l’Edifice Monde. La totalité des informations produites sont précises et exactes, car mesurées et corroborées. Autrement dit vérifiées !
Ainsi, la puissance de résolution de l’Art mathématique réside dans sa capacité à rendre l’invisible visible par la quantité, la singularité et l’extrême précision des nombres produits. Dans sa capacité à mettre en exergue l’envers des décors en quelque sorte. Le philosophe parlerait d’un process qui exprime l’indicible par la magie des nombres.
La toute première information qui résulte de la simulation Art Mathématique de décryptage de l’Univers est la suivante : « l’Univers est une sphère non euclidienne ».
Plus précisément, l’Univers est une sphère certes, mais elle n’est pas caractérisée par la dimension surface. Pour paraphraser le corps humain, je dirai l’Univers n’est pas un épiderme (surface), c’est un ventre (espace).
– Si l’Univers était une surface, il ne pourrait pas contenir les quantités considérables d’étoiles et de planètes dont témoignent les images diffusées par les télescopes terrestres et spatiaux.
– Si l’Univers n’est pas euclidien, alors les mathématiques qui découlent de ce concept géométrique comme le calcul infinitésimal, les équations différentielles, les géométries elliptique, hyperbolique, de Gauss, de Point Carré, de Euler, de Albert Einstein, sont inappropriées à l’élucidation de la physique de l’Univers réel. Cela veut dire que « le paradigme relativité » qui postule un Univers surface est sujette à caution.
Ces mathématiques sont adaptées à la Géodésie uniquement.
Pourquoi tout au long de l’histoire de l’humanité, l’homme s’est-il évertué à cannibaliser l’humain ? Cannibalisme social et sociétal. Cannibalisme culturel. Cannibalisme cultuel. Cannibalisme politique. Cannibalisme économique.
Toutes les peuplades terriennes, sans exception, tous continents confondus, ont eu à subir des affres génocidaires. Des massacres de masse perpétrés par des pharaons, par des envahisseurs, par des conquistadors, par des colonisateurs, par des empereurs, par des tyrans, par des dictateurs, par des révolutionnaires, par des croyants intégristes, par des identitaires sectaires, par des mafieux cupides. D’une manière générale, le poison de la cupidité semble déterminer les actions des hommes. C’est comme une fin en soi.
L’exemple le plus éminent est ce peuple de Judée qui s’est fait « génocider » à répétition. Aujourd’hui, les deux fratries de ce peuple martyr, descendants d’Israël et d’Ismaël, s’affrontent sur fond de cannibalisme cultuel en une lutte à mort pour la possession de Jérusalem. Un différent, semble-t-il, à propos d’une interprétation tragique d’un livre commun : la Bible. Cet affrontement ne se justifie pas. Les deux fratries devraient pouvoir se réconcilier et faire nation au sein d’un état unique avec Jérusalem pour capitale. Cela sera fait lorsque les illuminés de deux camps seront neutralisés.
L’être vivant doit se nourrir pour vivre et pour survivre. Pour vivre et pour survivre, le vivant doit se nourrir de vivants. L’être vivant, animal ou homme, doit tuer pour assouvir sa faim, pour assurer sa survie, la survie de son groupe et de son espèce. Mais au contraire de l’animal qui arrête de chasser dès sa faim assouvie, l’homme continue de tuer, même quand il n’a plus faim. Il tue par passion. Il exécute par plaisir. Il assassine par désir de suprématie. Il extermine par envie de toute-puissance.
Tout au long de l’histoire de l’humanité, les massacreurs, les oppresseurs, les envahisseurs ont été éjectés de cette histoire, les pieds devants. Ils ont été débarqués, soit par la révolte des opprimés, soit par la riposte des envahis, soit par l’action ultime de la Nature, empalés sur le glaive du Temps. A côté de cela, les populations victimes se sont toujours relevées et reconstituées. Le Temps aidant !
Si la prédiction de Platon en faveur d’une rédemption de la société humaine par la grâce de l’omniscience s’avérait juste, alors peut-être serait-il possible d’envisager que l’enseignement de l’Omniscience à tous les peuples terriens, permette de panser les plaies de l’histoire et des actualités, jusqu’à ambitionner, collectivement, un retour au Graal de l’Éden des origines ?
Si une guerre nucléaire devait survenir, le ou les pays déclencheurs subiront des effets de type Hiroshima ou Hiroshima ++++ détruisant leurs mégalopoles. Surtout si ces pays déclencheurs de conflits ne disposent pas de moyens fiables d’interception de missiles, ce qui est le cas, actuellement. Il y aura des populations décimées, des infrastructures et des villes rasées. Mais aucun effet irréversible sur la Nature.
A l’inverse les pays agressés qui sont très bien pourvus en moyens d’interception, pourront faire exploser les missiles en vol. Ces explosions en altitude ne provoqueront pas d’impact de type Hiroshima. Tout juste des effets de souffle en fonction de l’altitude, et puis, le champignon d’hydrogène résultant de l’explosion s’évanouira dans l’espace, sans aucune conséquence pour la Nature.
Sans compter qu’en raison des distorsions de distances, engendrées par les SIG en vigueur (erreurs de l’ordre de 1° à 2° de latitude et de 1° à 2° de longitude en moyenne), la plupart des missiles porteurs de bombes guidées par GPS finiront à la baille.
Il faudrait 9 960 000 impacts de bombes Hiroshima pour cribler l’ensemble des terres émergées d’impacts du type Hiroshima. Le stock total des pays détenteurs est seulement de 11 833. Quand bien même toutes ces bombes des arsenaux exploseraient de conserve, il y aurait quantité d’impacts locaux, mais dont l’effet sur la planète serait celui d’une nuée de bourdons asiatiques sur le cuir plâtré de boue d’un éléphant mâle solitaire.
Pour porter atteinte à la Planète, il faudrait des bombes détenant puissance de volcan. Cela est hors de portée de la capacité de la Science. Son ignorance de sa mécanique et sa fonction au sein d’une planète en général et de la Terre en particulier.